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LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES

Le Théatre de Carouge présente :affaires

Du Mardi 6 au Dimanche 18 Décembre 2016
Salle François-Simon
Durée 1h55
A partir de 12 ans

LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES

WITH ENGLISH SURTITLES ON DECEMBER 14TH, 16TH AND 17TH 
Isidore Lechat retombe toujours sur ses pattes. Parti de rien, il a su édifier un empire industriel, commercial et médiatique à la démesure du château où il vit. Pur produit de son temps, rien ne semble pouvoir empêcher son irrésistible ascension. Mais c’est compter sans les désirs de ses propres enfants. Les affaires auront-elles raison de son destin ?

Auteur D’Octave Mirbeau Adaptation et mise en scène de Claudia Stavisky
Réalisation Scénographie: Alexandre de Dardel, Lumière: Franck Thévenon, Costumes: Lili Kendaka, Son: Jean-Louis Imbert, Vidéo: Laurent Langlois, Assistante à la mise en scène: Julie Guichard
Acteurs Fabien Albanese, Éric Berger, Marie Bunel, Geoffrey Carey, Éric Caruso, François Marthouret, Stéphane Olivié-Bisson, Lola Riccaboni, Alexandre Zambeaux. Les 6 et 7 décembre avec Pierre-Stefan Montagnier et Christian Taponard

 

Mardi, Jeudi, Samedi à 19h / Mercredi, vendredi à 20h / Dimanche à 17h

Anoushka Shankar à l’Alhambra

a-shankar5Anoushka Shankar incarne parfaitement le symbole contemporain de l’ouverture à l’autre, du brassage, du partage des cultures et de la compréhension entre les peuples. Virtuose du sitar, l’instrument-roi de la musique hindoustani, la jeune musicienne marche dans les pas de son illustre père Ravi Shankar. Technique mais vivante à la fois, la musique envoutante de Shankar emprunte autant aux rythmes du flamenco qu’à la minutie indienne : impossible de la rattacher à un continent ou de la figer sur un morceau de planisphère. Sa richesse et son charme émanent de ce panachage, de ce mariage des cultures. Curieuse à s’immerger dans différentes expressions musicales, Anoushka nous fera découvrir le répertoire de son génial nouvel album « Land of Gold ».
à l’Alhambra, le mercredi 23 novembre à 20h30
Line-up :
Anoushka Shankar, sitar
Manu Delago, hang/electronic drums
Sanjeev Shankar, shehnai
Tom Farmer, bass/keyboards

 

DIMITRIGÉNÉRATIONS

 

Mise en scène de Masha Dimitri et Famiglia

Avec
Dimitri, Masha Dimitri, Nina Dimitri, Samuel Müller, Silvana Gargiulo
Idées et concept Famiglia Dimitri, Musique Nina Dimitri et Oliviero Giovannoni, Hip-Hop Choreographie Guy Mäder (SOLID Dance Agency), Lumière Christoph Siegenthaler, Assesoires Urs Mösch, Masques Anna Maria Glaudemans, Photos Jean-Daniel von Lerber

Du me. 24 au di. 27 novembre 2016
Salle François-Simon
Durée 1h40nb_famiglia_dimitri_aug16_offizielles_pressebild_jdvl
Spectacle tout public
Horaires : du jeudi au samedi à 20h / dimanche à 17h
Tarifs: de CHF 25.- à 59.-

« Les clowns ne meurent jamais, ils demeurent dans la mémoire des gens » disait Dimitri qui nous a quittés le 19 juillet, le lendemain de la représentation, dans son théâtre de Verscio, de ce qui aura été le grand rêve de sa vie : la DimiTRIgénérations. Une dynastie, trois générations sur scène, il nonno – Dimitri -, ses deux filles, Masha et Nina, Silvana Gargiulo, la clownesse, partenaire de Nina, et son petit-fils, Samuel. À 20 ans, lorsque Dimitri rencontre le clown Maïsse, celui-ci lui dit en buvant un verre : « Il ne faut jamais se laisser abattre. » De ce conseil, Dimitri en fit sa devise tout au long d’une carrière de 60 ans sur les plus grandes scènes du monde. Ne jamais se laisser abattre : malgré la tristesse et le chagrin, les enfants de Dimitri, les acteurs magiciens de la Dimitrigénérations, ont choisi de travailler à une nouvelle version de ce spectacle flamboyant, farandoles de rire et de quiproquos, qui raconte les petites choses de la vie d’une famille. 

La Dimitrigénérations magnifie les arts vivants, théâtre, cirque, danse, musique et acrobatie. Acteurs inspirés, Masha, Nina, Silvana et Samuel signent une fantaisie poétique et burlesque et réenchante le monde. Chansons latino-américaines, tours d’illusion, numéros clownesques, danse sur le fil, jonglage et comédie sont au rendez-vous d’une nouvelle production habitée par l’esprit de Dimitri.

 

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Les AutomnalesHôte d’honneur des Automnales à Palexpo avec plusieurs partenaires du 11 au 20 novembre 2016, l’Etat de Genève présente pour la première fois au public genevois ses meilleures réalisations et projets urbains réunis sur un seul stand de près de 800 m2 . Sous le titre de « Vivre et bouger à Genève – 50 réalisations et projets urbains », les nouveaux quartiers de logements, la mobilité de demain, ainsi que les infrastructures et bâtiments publics au service de la population et de la Genève internationale dressent un tableau résolument dynamique de Genève et de la région. poursuivre la lecture

KARAMAZOV

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KARAMAZOV
D’APRÈS LES FRÈRES KARAMAZOV
DE FÉDOR DOSTOÏEVSKI
MISE EN SCÈNE DE JEAN BELLORINI

Créé au Festival d’Avignon cet été, le Karamazov du bouillonnant Jean Bellorini nous embarque dans l’un des chefs-d’œuvre absolu de la littérature russe. Avec sa troupe de comédiens-musiciens-chanteurs, il délie les fils de l’intrigue sur fond de datchas de verre. Une aventure théâtrale puissante et saisissante, à ne manquer sous aucun prétexte !

« Alexéi Fiodorovitch Karamazov était le troisième fils d’un propriétaire foncier de notre district, Fiodor Pavlovitch, dont la mort tragique, survenue il y a treize ans, fit beaucoup de bruit en son temps et n’est point encore oubliée. » Première ligne du roman et tout est dit. Un père va mourir et c’est un de ses fils qui commettra l’innommable. Mais lequel ?… poursuivre la lecture

Céramiques et peintures poétiques à Jussy

Monique Wuarin, Christian Comelli, photo de  l'exposition à Jussy
Monique Wuarin, céramiste, et Christian Comelli, peintre, cherchent, à travers leurs travaux respectifs, à donner véritablement chair à leurs investigations poétiques.  Leurs itinéraires professionnels se sont croisés il y a maintenant dix ans. Les différentes disciplines artistiques évoluent, s’entremêlent et du coup s’obligent à une perpétuelle remise en question : le volume n’est pas le monopole de la sculpture et inversement la couleur n’est pas le domaine exclusif de la peinture. poursuivre la lecture

Ce drôle d’amoureux de la vie raconte la genèse de son spectacle, ses inspirations et ses projets futurs. Monologue : 

Fausto Borghini« Ce spectacle est né d’une façon plutôt inattendue, lorsque j’ai eu une crise cardiaque sur mon lieu de travail. Dans l’angoisse, couché dans l’ambulance, sur le chemin de l’hôpital… il m’est venu une idée.  « Fausto est toujours vivant ! »

Il m’a semblé important d’essayer de rire de cet évènement… pas très drôle. Non, ce n’a pas été aussi difficile qu’on pourrait le penser. Je voulais dédramatiser !

Comédien, ça faisait déjà partie de mon bagage. J’étais animateur socio-culturel à 30% et comédien à 70%, alors je me suis dit : Il faut faire ce dont t’as envie ! J’ai décidé d’arrêter l’animation et d’écrire ce spectacle. C’était la première fois que j’écrivais quelque chose – enfin, à part des cartes postales : avant, je jouais dans des pièces de théâtre mais surtout dans des spectacles d’improvisation.  J’avais envie de vivre mes rêves, de m’amuser un peu plus… Non, non, vraiment beaucoup plus !

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Michaël Perruchoud, par Charly RappoAuteur de dix romans et d’un recueil de poèmes, fondateur de la maison d’édition Cousu Mouche, chanteur du groupe Ostap Bender, et… père de famille, Michaël Perruchoud met sa casquette d’écrivain pour nous raconter ses projets. 

Comment avez-vous commencé à écrire ?

Ce que je raconte souvent, c’est que quand je n’aimais pas la fin des Bibliothèques Roses, j’enlevais les dernières pages et je les réécrivais – j’ai retrouvé des feuillets qui doivent dater de mes 7 ou 8 ans. 

Je ne me suis jamais dit : je commence à écrire, ça a toujours relevé de l’évidence. 

Vous avez une méthode de travail particulière ?

Souvent c’est le livre qui décide. Parfois, j’ai besoin d’un plan, j’ai besoin de voyages… mais il arrive que les choses viennent très instinctivement. Je n’ai jamais eu de méthode qui fonctionnerait toujours. 

J’ai été quelqu’un qui écrivait énormément le soir et la nuit, qui écrivait dans les bistrots.

Maintenant je suis père de famille et j’ai beaucoup moins de temps pour ça, donc je suis devenu un écrivain du wagon-restaurant des CFF. On s’adapte. 

Vous aussi, vous aimez écrire dans les trains ?

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